Publié le 23/09/2026
Regroupement de crédits consommation et immobilier : baisser son endettement
Un regroupement de crédits consommation et immobilier n'obéit pas aux mêmes règles selon ce que vous réunissez. JS Courtage et Financement distingue le crédit à la consommation seul et l'opération qui inclut un prêt immobilier. Dans le second cas, le taux d'effort d'environ 35 % du HCSF entre dans la lecture. L'étude, à Beauvais, est gratuite et ne promet pas d'accord.
Crédits à la consommation seuls
Quand il n'y a que des prêts perso, des crédits auto ou des renouvelables, le nouveau contrat reste en principe un crédit à la consommation. L'enjeu est simple à formuler : une seule échéance à la place de plusieurs, sur une durée que vous acceptez en connaissance du coût.
Ce montage ne fait pas entrer le dossier dans le crédit immobilier. Il n'ouvre pas non plus un droit à dépasser quoi que ce soit. La banque regarde les revenus, les incidents, le reste à vivre. Un foyer au chômage ou fiché Banque de France n'est pas présenté, même si « ce ne sont que des crédits conso ».
Quand le prêt immobilier entre dans l'opération
Dès qu'un prêt immobilier figure parmi les crédits repris, la question change. Le logement, la garantie et la durée possible ne sont plus ceux d'un prêt auto. Beaucoup de foyers de l'Oise sont dans ce cas : le crédit de la maison est tenable seul, et ce sont les crédits consommation ajoutés ensuite qui saturent le mois.
Réunir les deux peut rapprocher le taux d'effort d'un niveau qu'une banque sait lire. Cela peut aussi allonger le prêt immobilier, donc augmenter les intérêts sur la partie la plus grosse de la dette. Les deux effets se calculent ensemble. Aucun des deux n'est une bonne nouvelle automatique.
Le seuil de 60 % qui change le régime
Le Code de la consommation tranche. L'article L. 314-11 renvoie à un seuil. L'article R. 314-18 le fixe : lorsque la part des crédits immobiliers dépasse 60 % du montant total de l'opération, le nouveau contrat relève du crédit immobilier. En deçà, il relève du crédit à la consommation.
Ce n'est pas un choix commercial du cabinet. Cela change le délai (réflexion de 10 jours avant d'accepter une offre immobilière, rétractation de 14 jours pour la consommation), la garantie éventuelle, et le passage ou non chez le notaire. Nous nommons le régime avant l'envoi en banque.
Le taux d'effort de 35 % du HCSF
Pour le crédit immobilier, le Haut Conseil de stabilité financière a posé deux critères dans sa décision relative à l'octroi des crédits immobiliers : un taux d'effort qui ne doit pas excéder 35 % des revenus, et une durée qui ne dépasse en principe pas 25 ans. L'assurance emprunteur entre dans le calcul de l'effort. Une marge de flexibilité existe dans la production des banques. Elle n'appartient pas à l'emprunteur sur simple demande.
Le détail du ratio est aussi repris dans notre article sur le taux d'endettement. Les ajustements du cadre sont évoqués dans les mises à jour du HCSF. Pour les effets généraux d'un regroupement, sans les confondre avec ce guide, l'article les avantages du regroupement de crédits reste en ligne.
Ce que baisser la mensualité coûte sur la durée
Baisser l'endettement mensuel en allongeant la durée n'efface pas la dette. Les intérêts courent plus longtemps. Une trésorerie ajoutée pour des travaux augmente encore le capital. On emploie parfois le synonyme rachat de crédits : il ne faut pas le lire comme une remise de dette.
JS Courtage et Financement ne publie pas de pourcentage type. Le cas chiffré éventuellement vu ailleurs sur le site est un exemple local, pas une grille. Ici, la méthode est la même pour chaque foyer : deux scénarios, mensualité et coût total, puis un envoi seulement si le dossier est présentable.
Où en parler dans l'Oise
Le point d'entrée est le regroupement de crédits à Beauvais. Le même sujet, avec un ancrage communal : Compiègne, Creil et Clermont. Le cabinet est au 57 rue Brûlet depuis 2017. FICP, FCC, chômage et surendettement en cours ne sont pas déposés.
Conso seul, ou conso et immobilier ? Étude gratuite à Beauvais. Demander l'étude.
Rédigé par Julien Soumillon, courtier à Beauvais (ORIAS n°17003825), le 23 septembre 2026. JS Courtage et Financement accompagne les emprunteurs de l'Oise et du Val-d'Oise depuis 2017.
Questions fréquentes
Regrouper seulement des crédits à la consommation, est-ce un crédit immobilier ?+
Non. Sans prêt immobilier, ou si la part immobilière ne dépasse pas 60 % du montant, le nouveau contrat relève du crédit à la consommation. Vous disposez alors d'un délai de rétractation de 14 jours après la signature.
À partir de quand le HCSF et les 35 % s'appliquent-ils ?+
Quand l'opération est qualifiée de crédit immobilier, c'est-à-dire lorsque la part des crédits immobiliers dépasse 60 % (articles L. 314-11 et R. 314-18 du Code de la consommation). Le HCSF demande alors un taux d'effort d'au plus 35 %, assurance comprise, et une durée qui ne dépasse en principe pas 25 ans.
Baisser la mensualité baisse-t-il l'endettement au sens du HCSF ?+
Le taux d'effort se recalcule sur la nouvelle échéance, assurance comprise, rapportée aux revenus. Une mensualité plus basse peut donc rapprocher le dossier de 35 %. Ce n'est ni automatique, ni une autorisation de dépasser le cadre. La marge de flexibilité des banques n'est pas un droit individuel.
Peut-on annoncer un pourcentage d'économie ?+
Non. Allonger la durée réduit souvent la mensualité et augmente le coût total des intérêts. Sans vos contrats, un pourcentage serait inventé. Nous ne le faisons pas.
FICP ou chômage : le seuil de 60 % change-t-il quelque chose ?+
Non. Le régime du contrat ne rend pas finançable un dossier hors cible. FICP, FCC, chômage et surendettement en cours ne sont pas présentés, que l'opération soit consommation ou immobilière.
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